Une entreprise industrielle du sud de la France avait accumulé plus de 8 000 CV dans son ancien ATS, reçus au fil des candidatures spontanées et des campagnes de recrutement passées. Personne ne les rouvrait : la recherche par mots-clés de l'ancien outil rendait la base pratiquement inexploitable au-delà de quelques mois.
Deux postes techniques à pourvoir, sans budget de sourcing externe
Deux postes de techniciens de maintenance devaient être pourvus rapidement, sans budget supplémentaire pour publier de nouvelles offres ou solliciter un cabinet. L'équipe RH a d'abord importé sa CVthèque existante, puis lancé une recherche en langage naturel décrivant les deux postes — expérience, habilitations, proximité géographique.
Ce que la recherche a fait remonter
Sur les 8 000 profils, plusieurs dizaines correspondaient encore au besoin : certains avaient postulé pour un poste différent quelques années plus tôt, d'autres avaient candidaté spontanément sans suite. Chaque profil a été requalifié et noté par rapport aux deux offres du moment, sans consommer de crédit — la recherche dans le vivier interne est incluse, à la différence d'une recherche externe.
- Les deux postes ont été pourvus à partir de candidatures déjà en base.
- Aucune nouvelle offre n'a été publiée sur les jobboards pour ce recrutement.
- La CVthèque, jusque-là considérée comme un poids mort, est devenue une source de candidats à part entière.
La leçon à retenir
Une CVthèque volumineuse n'est un problème que lorsqu'elle est illisible. Une fois requalifiée par une recherche en langage naturel, elle redevient un vivier — parfois suffisant, à lui seul, pour éviter une campagne de sourcing complète.